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LE FOIE GRAS ET LES VINS DOUX : Un mariage traditionnel à revoir.

publié le 10 décembre 2017

Loupot s’expose à Forney

publié le 10 décembre 2017

Repas de Noël – Origines et traditions

publié le 10 décembre 2017

Des traditions de l’ancienne civilisation rurale…

 Extraits des textes de Philippe Conrad, Historien, rédacteur en chef de la Nouvelle Revue d’Histoire

« Outre le gui et le houx qui contribuent largement aux décorations de Noël, la tradition de la « bûche », aujourd’hui réduite à la consommation de la célèbre pâtisserie, confirme le lien étroit qui unit cette fête de l’hiver à la végétation. À l’origine, on faisait brûler dans la cheminée une véritable bûche, et son embrasement constituait l’un des moments forts de la veillée de Noël. Bénie par le chef de famille, arrosée d’eau-de-vie ou de vin, elle était décorée de rubans et de feuillages, et ses tisons soigneusement conservés étaient censés protéger de la foudre. Noël est également 666l’occasion d’un repas exceptionnel, jadis marqué par la consommation de viande de porc, largement remplacée aujourd’hui par la dinde dont la tradition nous vient d’Angleterre, puisque ce serait le roi Henri VIII qui l’aurait mise à l’honneur dans le second quart du XVIe siècle.

 

Un peu partout, la veillée de Noël a donné naissance à des traditions culinaires originales. Il en est ainsi des fameux « treize desserts » provençaux que détaille goulûment Marcel Pagnol dans La Gloire de mon père : la fougasse à l’huile et à la fleur d’oranger, le nougat blanc et le nougat noir, les « quatre mendiants » – figues sèches, raisins secs, amandes, noisettes –, les noix, les dattes, les pruneaux, les mandarines, les poires et les pommes, le tout accompagné des « sept vins de Noël ».

Dans tous les pays d’Europe, une multitude de gâteaux traditionnels aujourd’hui le plus souvent disparus témoignaient de la persistance de traditions demeurées très vivaces jusqu’à l’extinction de notre ancienne civilisation rurale.

L’anniversaire de la naissance du Christ, confondu avec le moment des nuits les plus longues, annonce l’éternel retour de la vie.

VIN DE Noël, pour affronter le froid

La tradition du vin rouge chauffé et sucré, aromatisé aux épices serait originaire d’Allemagne. Dénommé localement « Glühwein », sa recette est à conserver précieusement pour affronter les allées des marchés de Noël ou les pistes de ski.

Vin_chaudVoici sa recette :

  • 1 l de vin rouge 3 oranges (bios ou non traitées)
  • 100 g de sucre roux 3 bâtons de cannelle
  • 2 clous de girofle
  1. Lavez et séchez les oranges. Pressez le jus de deux d’entre elles et coupez la troisième en rondelles. Vu que la peau de l’orange est conservée dans le vin chaud, il est préférable de la choisir avec le label bio, ou au moins non traitée, car la peau des agrumes issus d’agriculture conventionnelle contient beaucoup de produits chimiques.
  2. Versez le vin dans une casserole, ajoutez le jus d’orange ainsi que le sucre roux et portez à ébullition.
  3. Ajoutez les bâtons de cannelle cassés en morceaux, les clous de girofle
  4. Couvrez et laissez infuser 15 min.
  5. Répartissez les rondelles d’orange dans 6 verres, versez le vin chaud par-dessus, et servez immédiatement, pour un vin chaud bien chaud !

A présent il est temps de passer à table ou d’ouvrir vos cadeaux…

Bonnes fêtes à tous.

Corinne Lefort